Le site de campagne de Gabriel Bellocq

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17 novembre 2010

CTD : Priorité à l’emploi et à l’activité économique


Compagnie Thermale de Dax :

Priorité à l’emploi et à l’activité économique


La Compagnie Thermale de Dax (CTD), société d’économie mixte assurant la gestion des hôtels Splendid, des Thermes, Miradour et Dax Thermal, est actuellement l’objet de toutes les attentions médiatiques et politiques.

Au cours du conseil d’administration de la CTD, réuni fin octobre, les administrateurs de l’entreprise ont présenté un plan ambitieux de redressement et de développement pour les hôtels.

Le détail de ce plan a été largement présenté et commenté dans la presse locale. Il s’agit tout à la fois de sortir la CTD de la zone critique dans laquelle elle se trouve depuis des années, mais aussi d’adopter un plan de développement et de diversification de l’activité.

Celui-ci peut se résumer en trois points :

- Plan d’économies à court terme pour réduire le déficit d’exploitation et stopper la procédure d’alerte lancée par le commissaire aux comptes;

- Programme d’investissements stratégiques sur le Splendid et les Thermes Jean-Nouvel : aménagements de salons permettant l’accueil de congrès ou de séminaires, ouverture de deux restaurants (gastronomique et brasserie), création d’un spa;

- Cession de l’hôtel Miradour et du Dax-Thermal pour financer ces investissements.

La priorité des administrateurs de la CTD est de maintenir l’emploi et l’activité sur tous les hôtels. Mieux, il s’agit d’offrir aux établissements de nouvelles perspectives et de nouveaux marchés, sur le tourisme d’affaires, le tourisme de santé et le bien-être.

En ce qui concerne l’emploi, si la suppression de six postes de cadres a bien été décidée, aucun autre licenciement n’est envisagé. Le chiffre de 53 suppressions d’emplois est une pure invention, à des fins de basses polémiques politiciennes.

Ce sujet majeur pour les Dacquois et pour l’économie locale mériterait, de la part de tous, une approche digne et responsable.

Dans ce dossier comme dans d’autres, l’emploi reste et restera la priorité des socialistes.

Dans ce dossier comme dans d’autres, il y a ceux qui agissent et ceux qui s’agitent.

Courage, fuyons !

15 ans de politique de l’autruche :

courage, fuyons !

La droite locale se pose en donneuse de leçons et assène aujourd’hui des informations mensongères. En réalité, alors même qu’elle a été aux responsabilités pendant 13 ans, elle s’est toujours désintéressée de l’avenir de la CTD.

La droite a fait l’Autruche en 1997, en décidant de confier la gestion des hôtels à une multinationale. Incapable de gérer la compagnie thermale, empêtrée dans des difficultés de gestion et confrontée à la baisse de fréquentation, elle a préféré confier les hôtels à des tiers plutôt que de prendre les décisions courageuses qui s’imposaient alors.

La droite a fait l’Autruche en 2002, en laissant germer un conflit suicidaire entre le groupe Accor et la Ville. Refusant obstinément le dialogue avec l’exploitant, refusant de satisfaire à leurs obligations de propriétaire, les élus de l’époque ont été, par leur passivité coupable, les acteurs du déclin de la CTD.

La droite fait encore l’Autruche en 2010, en critiquant les choix opérés par les élus et dirigeants de la CTD et en laissant entendre que l’on pourrait continuer sans prendre les mesures qui s’imposent. Son représentant Monsieur CAUBRAQUE n’a pas jugé bon d’assister à une seule réunion du conseil d’administration depuis le 7 avril !

Courage et responsabilité

Opposés à la vente du parc des Baignots, les élus socialistes, en 2003, demandaient à la ville de prendre l’initiative d’un centre de congrès qui aurait pu apporter une diversification de l’activité économique et une clientèle nouvelle susceptible de donner un nouvel élan au commerce et à toute la station thermale.

A cette époque, le courage politique et le sens des responsabilités auraient voulu que les élus adoptent un plan de relance de l’activité thermale, notamment en s’appuyant sur le parc des Baignots, pour y reconstruire ou y développer une activité nouvelle.

C’était la proposition des élus socialistes. La droite préféra brader l’ensemble à un promoteur immobilier… pour le résultat que l’on connaît aujourd’hui.

Mais au fait, que proposent-ils ?

Caubraque et ses amis : un grand vide !

Mais au fait, que proposent-ils ?

- Fermer un hôtel, comme ils l’ont fait avec le Pouy en 2002 ?

- Fermer le Splendid, symbole de l’hôtellerie et du patrimoine dacquois ?

- Vendre les quatre hôtels ?

- Ne rien faire, comme ils l’ont fait pendant tant d’années, et attendre la catastrophe annoncée et la perte de 250 emplois ?

Quand la droite récure les caniveaux

Depuis près de trois ans, l’opposition municipale n’a manqué que peu d’occasions de se distinguer :

- Attaques ad hominem contre les élus de la majorité et certains membres de l’administration municipale

- Procès perdu contre la gestion municipale du Maire

- Soutien à des blogs où la bêtise le dispute à la vulgarité

- Absences répétées aux réunions où des décisions importantes sont à prendre pour l’avenir de l’économie locale

- Refus de siéger dans le comité de pilotage dédié à la réalisation de la plaine des Sports de Saubagnacq.

Nous brisons là une énumération éprouvante, pour tous ceux qui ont une meilleure idée de ce que mérite notre ville.

Depuis près de trois ans, l’opposition municipale semble davantage animée par des rancœurs personnelles consécutives à sa défaite que par la défense de notre Ville et de ses habitants.

La politique, de droite comme de gauche, n’est noble et respectable que si les élus ont le courage de dire honnêtement la vérité et de se battre sur des projets.

La rancœur et l’esprit revanchard ne sauraient tenir lieu de projet politique et ne peuvent donc combler le vide sidéral de l’opposition.

Il leur reste un peu moins de trois ans pour sortir du caniveau.

29 juin 2010

Jacques Anthian nous a quitté.


Samedi 26 juin, notre camarade et ami Jacques Anthian, membre de la section de Dax, et jusqu'à il y a peu maire de Seyresse et Président de la CAGD, a été vaincu par la maladie au terme d'un combat qui nous laisse admiratifs mais malheureux. Jusqu'au bout, il sera resté l'homme discret et sympathique que nous aimions, tant dans les relations privées que dans la vie publique. Il va nous manquer.


La section de Dax du Pari Socialiste s'associe à la douleur de son épouse et de tous les siens et leur assure tout son soutien dans cette épreuve cruelle.

25 juin 2010

Fête de la section PS de DAX

Cher(e) camarade, cher(e) ami(e),

Comme chaque année, nous organisons la fête de la Section au début de l’été. Nous avons choisi cette fois-ci de faire appel à un traiteur qui préparera un buffet froid.

Rendez-vous à la Salle Amélie Charrière le samedi 3 juillet à 19 heures.

Comme nous avons besoin de connaître très vite le nombre de convives, réservez au plus vite votre repas par mail (psdax40@gmail.com) ou par téléphone (06 87 52 05 01 ou 06 73 47 25 63).

Voici le menu (10 euros par adulte / 5 euros par enfant de moins de 12 ans) :

- Taboulé / salade Alaska / crudités

- Rôti de porc / cuisse de poulet (+ mayonnaise et cornichons)

- Tartelette aux pommes

- Boissons comprises : eau / sodas / jus de fruits

- Vin en sus (5 euros la bouteille)

Nous aurons le plaisir de vous offrir l’apéritif de l’amitié.

Et surtout, nous vous attendons encore plus nombreux que l’an dernier !

Amitiés socialistes.

17 juin 2010

IMPORTANT : REUNION DES MILITANTS DE LA CAGD LE 22/06/2010

Cher(e)s camarades,

A la suite de la démission de notre camarade Jacques Anthian de la présidence de la Communauté d'Agglomération du Grand Dax, un vote aura lieu mardi 22 juin 2010 dans la salle n°1 des halles à 20h30 pour désigner le candidat des socialistes à sa succession.
Tous les militants de l'agglo recevront la convocation par courrier de la Fédération.
Chacun devra attendre la fin du dépouillement en cas de second tour.

Amitiés socialistes

Philippe Duchesne
Secrétaire de section

11 juin 2010

Une bonne nouvelle pour les familles dacquoises

Lors du dernier conseil municipal, les nouveaux tarifs de restauration scolaire ont été votés. Si l’on y regarde de près, on remarque une grande nouveauté pour Dax.

En effet, aux trois tarifs précédents (1,51€, 2,46€ et 3,02€), l’équipe municipale a substitué une progressivité équitable en fonction du quotient familial. Les familles les plus en difficulté paieront moins d’un euro par repas (0,94€), avec une augmentation progressive en cinq tarifs subventionnés jusqu’à 2,57€, le plein tarif étant à 3,08€ pour les quotients familiaux supérieurs à 930€.

Grâce à un effort financier de la collectivité, au travers du Centre Communal d’Action Sociale et du Conseil Général, de nombreuses familles en difficulté pourront offrir à leurs enfants un véritable repas à midi, alors que beaucoup ne le pouvaient pas, et beaucoup d’autres verront le poids financier de la cantine allégé proportionnellement à leurs revenus.

Au-delà de l’aspect financier, on touche ici à la lutte contre la malnutrition et la « malbouffe » dont souffrent de plus en plus de populations en difficulté. Chacun sait que Dax n’est pas épargnée et que trop d’enfants n’ont même pas, au moins une fois par jour, un repas complet et équilibré. Et tout le monde comprendra que l’on touche également aux problèmes d’errance à la mi-journée de certains enfants livrés à eux-mêmes pendant que leurs camarades mangent à la cantine ou chez eux.

La Section de Dax du PS adhère pleinement à une telle mesure de justice sociale et de solidarité. Justice sociale par la progressivité, gage d’une meilleure adéquation entre tarif et revenu. Solidarité par l’intermédiaire des subventions des collectivités locales, essentiellement la Ville par le CCAS.

Philippe Duchesne

22 mai 2010

Le PS s'exprime officiellement sur la réforme des retraites

site ps retraites
Retraites : le PS propose une
réforme juste, efficace
et durable

Des engagements clairs et crédibles :
- Conforter le niveau des pensions remis en cause par la droite par les réformes de 1993 et de 2003.
- Prendre en compte la pénibilité et revaloriser les petites retraites.
- Maintenir l’âge légal de départ à 60 ans parce que c’est une garantie indispensable pour tous les salariés usés par le travail et une liberté de choix pour tous les Français.
- Mettre à contribution l’ensemble des revenus, y compris ceux du capital.
- Une réforme durable : un financement assuré jusqu'en 2025, et au-delà.
Des mesures précises pour assurer l’équilibre financier :
Il faut mobiliser 45 milliards d’euros à l’horizon de 2025. Pour cela nous proposons :
- 25 milliards d’euros mobilisés sur les revenus du capital, sans pénaliser la croissance
- 12 milliards d’euros grâce à l’augmentation modérée et étalée dans le temps des cotisations :
plus 0,1 point de cotisations patronales et salariales entre 2012 et 2020.
- Des mesures fortes pour l’emploi des seniors. Cela permettra de dégager au moins 6 milliards d’euros, qui permettront notamment d’améliorer le niveau des pensions.
- 5 à 10 milliards d’euros grâce aux réformes de structure : incitations pour ceux qui le peuvent et le souhaitent à travailler plus longtemps.
Et pour sécuriser le système, nous alimenterons le Fonds de réserve des retraites pour faire face à toutes les situations grâce à une surtaxe de 15% sur l’impôt sur les sociétés acquitté par le banques.
Notre projet est donc complètement financé
Et nous allons au-delà, avec des réformes de structure :
- La retraite choisie : un système universel et personnalisé : création d’un compte temps qui permet
de faire ses choix de vie en toute liberté, prise en compte des années de formation et de stages.
- Un socle de droits communs entre le public et le privé.
Nous faisons rimer réforme avec progrès
À l’inverse, le projet du gouvernement est anxiogène, injuste et inefficace, il ne prépare pas l’avenir.
Le recul de l’âge légal de départ pénalisera les carrières longues et n’assurera même pas l’équilibre du système. En ne modifiant que l’âge légal, il faudrait le reculer de plus de huit ans en 2050 pour résorber les déficits. Ce recul fera encore baisser le niveau des pensions : déjà, leurs réformes de 1993 et 2003 ont fait chuter les pensions de 20% ! Et il n’y a aucun engagement précis sur la mise à contribution des revenus du capital. La droite met en danger le système par répartition.