Le site de campagne de Gabriel Bellocq

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16 novembre 2009

Journée d'action du 24 novembre 2009 contre la casse du service public d’éducation

Le 24 novembre, nous devons dire STOP !

Stop à la casse du service public d’éducation !

Stop à la suppression des postes d’enseignants !

L’hémorragie a déjà fait disparaitre 50 000 postes depuis 2002 et le budget 2010 prévoit d’en éliminer 16 000 de plus. Et ce n’est pas le dogme sarkozien du « non remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique » qui va nous rassurer sur la suite…

L’inflation de « réformes » qui touche l’Education Nationale brouille le tableau et personne ne s’y retrouve plus: suppression des IUFM (instituts de Formation des Maîtres) et du même coup gain sur la rémunération de la 1ère année des apprentis professeurs (il n’y a pas de petits profits et tant pis pour ceux qui n’ont pas les moyens de se payer la formation); réforme du lycée; suppression des filières BEP au profit d’un nouveau BAC PRO en 3 ans qui a abouti à un appauvrissement intolérable de l’offre de formation; etc.

C’est une vraie entreprise de démantèlement qui est en cours et les français ne sont pas dupes: un récent sondage indique que 51 % des français désapprouvent les réformes en cours dans l’EN et qu’une majorité plus grande s’inquiète des répercussions des suppressions de postes sur la qualité de l’enseignement !

Alors le mardi 24 novembre 2009, soyons nombreux dans les manifestations à côté des enseignants pour dire STOP à la casse du service public d’éducation !

Appel intersyndical à la grève (FSU - CGT Educ’Action – SUD Education). Rassemblement à Mont-de-Marsan à 10H30 Place des Arènes.

Lotfi Midouni

9 octobre 2009

Succès de la votation citoyenne contre la privatisation de La Poste

La section de Dax du Parti socialiste se réjouit de l’ampleur de la mobilisation citoyenne pour sauvegarder le service public postal.
A Dax, ce sont pas moins de 3404 citoyens, soit plus de 24% du corps électoral de la ville, qui se sont déplacés pour exprimer leur rejet du changement de statut et de la transformation de l’établissement public en société anonyme (2.300.000 au niveau national).
3368 ont voté contre le changement de statut de La Poste, 33 pour et 3 bulletins nuls.

Les Dacquoises et les Dacquois ont montré avec force leur attachement à La Poste et au-delà au maintien du service public, garant des valeurs d’égalité et de solidarité. Ils ont récemment, plus que d’autres, pu mesurer lors de la tempête Klaus, ce que représente tout démantèlement du service public de proximité.

Nicolas Sarkozy doit aujourd’hui entendre l’expression des Français. Plus qu’une campagne de communication pour justifier une décision gouvernementale unilatérale, les Français veulent un référendum afin de pouvoir se saisir de l’avenir du service postal et de la banque postale.

Le projet du gouvernement ne porte aucune perspective de développement de l’entreprise. Il ne répond en rien aux besoins de la population, ni aux besoins financiers nécessaires à un établissement public ambitieux. Rien ne justifie ce changement de statut, ni les directives européennes, ni les règlements. En choisissant de transformer la Poste en société anonyme, ouvrant la voie à une privatisation rampante, la Droite fait un choix idéologique, le même que pour France Télécom transformé en SA en 1996 (Juppé), et pour Gaz de France en 2007. A l’époque, Nicolas SARKOZY avait pourtant assuré que GDF resterait public. Devant son manque de crédibilité sur le sujet, nous ne pouvons donc être que très réservés sur le projet gouvernemental.

Face à cet enjeu industriel, économique et social, les Français doivent être consultés ; le gouvernement doit organiser un référendum sur le sujet. Les parlementaires socialistes vont donc déposer un projet de loi sur le sujet qui sera examiné à l’Assemblée Nationale le 15 octobre prochain.

Nous poursuivrons notre participation aux initiatives du comité départemental et continuerons à mobiliser l’ensemble de nos adhérents et sympathisants à travers une campagne nationale dans l’objectif d’obtenir ce référendum.

Bruno Janot