Le site de campagne de Gabriel Bellocq

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13 février 2011

Une politique sportive cohérente

Une politique sportive cohérente

Nos convictions nous portent vers la recherche de l’épanouissement individuel au sein des valeurs collectives véhiculées notamment par le sport. L’équipe municipale a pleinement pris conscience de l'enjeu de la pratique sportive qui représente dans notre société une source de plaisir, de convivialité et de cohésion sociale. Dax est une ville sportive. Dax aime le sport.

Le feu vert a été donné le 30 septembre dernier au groupement USD-VINCI pour la construction du nouveau stade Maurice Boyau. La solution retenue ne coûtera pas un centime aux Dacquois, bien au contraire, car le contrat prévoit une redevance annuelle versée par le groupe à la Ville.

Cette réalisation s’intègrera dans le projet plus ambitieux que nous avions annoncé dans le programme électoral « Mieux vivre Dax ». Adossée à un équipement dédié à une activité commerciale de moyennes surfaces et à des entreprises tertiaires, elle sera un lien, parallèlement à l’avenue Georges Clémenceau, entre les grandes surfaces de St Pierre et le centre-ville. Un lien et un lieu de vie que la précédente municipalité voulait déshumaniser en excentrant le stade et en voulant créer un centre démesuré, projet désavoué par les urnes.

Un nouveau pôle sportif dédié à l’athlétisme, à la pelote et au grand jeu

Mais le sport est l’affaire de tous et si un club professionnel de rugby mérite un écrin digne de sa notoriété et des exigences de la modernité, le sport amateur doit se voir offrir des équipements diversifiés, modernes et adaptés. C’est le sens du nouveau pôle sportif qui sera réalisé par la Ville à Saubagnacq. Dédié à l’athlétisme, à la pelote et au grand jeu, et sur le point d’être finalisé, ce projet sera réalisé avec l’aide substantielle des collectivités territoriales, Communauté d’Agglomération, Conseil Général et Conseil Régional, soulignant ainsi l’importance vitale de ces instances que le pouvoir actuel a décidé d’asphyxier en limitant leurs compétences et leurs ressources.

Un accès à tous, quelle que soit sa situation sociale

Vivre ensemble est l’essence même d’une société. Le sport, individuel ou collectif, est un ressort de la vie associative. C’est avec satisfaction que nous voyons la politique de la ville de Dax produire ses efforts en ce sens. Les socialistes dacquois restent attentifs et encouragent cette action qui se place dans le cadre plus global de l’accès à tous, quelle que soit sa situation sociale, au sport, à la culture et aux loisirs. De plus en plus d’habitants de notre ville se voient, dans l’action menée, offrir des possibilités de divertissements qu’ils pensaient inaccessibles.

Les Hommes ne peuvent s’épanouir que lorsque tous peuvent à leur mesure trouver un certain bonheur individuel et collectif. Dans un esprit de justice et de mixité sociales, mises à mal par la politique libérale de nos gouvernants, la ville de Dax se fait un devoir d’assurer à ses habitants les moyens de concrétiser leurs aspirations à un mieux être, à un mieux-vivre. Nous en sommes fiers.

Philippe Duchesne

Tous sur le pont

Tous sur le pont

Le 1er décembre dernier, les élus du Grand Dax ont voté, à l’unanimité (moins une abstention) la construction d’un pont surplombant la voie ferrée et reliant Dax à Saint-Paul-lès-Dax.

Cet investissement de 15 millions d’euros sera entièrement financé par le Grand Dax.

Il s’agit de la première phase du projet de franchissement central de l’agglomération qui, à terme, permettra d’accéder au centre ville et au sud de Dax dans des conditions de circulation optimales.

Cette décision a été prise après 15 ans de tergiversations et de querelles stériles. Dès 1997, les flux de véhicules avaient été étudiés et le Grand Dax avait proposé plusieurs hypothèses de franchissement de l’Adour.

A l’époque, la droite dacquoise s’était drapée dans une opposition systématique et avait toujours bloqué tout projet de franchissement de l’Adour en cœur d’agglomération, pénalisant ainsi le commerce, l’économie locale et empêchant toute perspective de développement du centre ville et du sud de l’agglomération.

Ce projet vient compléter celui dont le Conseil Général a entrepris la réalisation pour le contournement Est de Dax. Cette voie de 6,5 kilomètres permettra de relier directement Dax et les communes du sud de l’agglomération à la Route Départementale 824. La première pierre de ce chantier, dont le démarrage a été retardé par le vote de la loi sur l’eau, a été posée en octobre dernier. Ce grand chantier se chiffre à plus de 30 millions d’euros, intégralement pris en charge par le Conseil Général des Landes.

Les difficultés de circulation rencontrées aujourd’hui sont la conséquence de l’inertie de l’ancienne équipe municipale, qui considérait que de nouvelles voies de circulation allaient faire fuir les dacquois ! En 2008, à l’occasion des élections municipales, Gabriel Bellocq et son équipe s’étaient engagés, sur ce dossier comme sur d’autres, à renouer le dialogue avec l’agglomération et à relancer les dossiers au point mort.

Aujourd’hui, les socialistes se félicitent de constater que parole a été tenue et que sur ce sujet comme sur d’autres, de grands pas en avant ont été faits !

AU DELA DES ALIBIS, QUEL EST LE VRAI PROJET DE LA DROITE POUR L’ECOLE ?

AU DELA DES ALIBIS, QUEL EST LE VRAI PROJET DE LA DROITE POUR L’ECOLE ?

La politique de la droite pour l’éducation, tout le monde la connaît, démantèlement des filières, réduction des moyens, destruction des emplois, disparition des dispositifs d’accompagnement et d’aide comme les ZEP au profit de bourses au mérite et d’établissements «ambition réussite» pour une minorité, replâtrage homéopathique comme le socle commun, attaques sans précédents contre la formation des enseignants avec la mastérisation et le disparition des IUFM, etc...

Un démantèlement en douceur qui lèguera des pans entiers de l’éducation au marché

Pour justifier ces coupes sombres et les prétendus sacrifices, la droite ne manque pas d’alibis. Tantôt, elle invoque l’état des finances publiques, d’autres fois les effectifs en baisse, quand ce n’est pas le salut public puisque tout le monde sait que quand l’école ne remplit pas sa mission, le meilleur remède est de lui couper les vivres…

On parle bien ici de prétextes et d’alibis car la droite n’improvise pas, elle sait où elle va et elle sait quel sort elle réserve à l’école de la république : un démantèlement en douceur qui lèguera des pans entiers (les plus rentables) au marché !

Depuis 1995, la droite sait ce qu’il ne faut pas faire : attaquer tout le monde en même temps, c’est la défaite assurée !

Alors, comme pour les retraites, le démantèlement de l’école se fait progressivement, par petits bouts, pour éviter de réveiller le mammouth : un jour, on s’attaque aux conseillers d’orientation psychologues, le lendemain aux personnels de vie scolaire, ensuite c’est le tour des infirmières et des assistantes sociales scolaires, puis les agents… Plus tard viendra le tour de l’université (régionalisation, mastérisation), du lycée professionnel (réforme du Bac Pro 3 ans),du lycée général (programmes allégés, disparition des filières technologiques), celui du collège (socle commun), de l’école primaire (déscolarisation des moins de deux ans, disparition des RASED). Dans le même temps, on démantèle les IUFM, privant les futurs enseignants d’une formation correcte, on substitue aux professeurs titulaires remplaçants des enseignants vacataires et contractuels sans expérience mais surtout très peu payés, on ne remplace qu’un départ à la retraite sur deux (- 80.000 enseignants depuis 2005). Les conséquences dans les Landes sont par exemple pour ce mois de janvier plus de quarante classes de primaire sans enseignant.

Pour réussir ce tour de force, la droite a eu recours à une stratégie connue :

- Décloisonner les « réformes » pour éviter d’attaquer un front syndical uni.

- Fragiliser les statuts des personnels pour les rendre précaires : salaire au mérite, autoformation, gel des rémunérations, remise en cause du statut de la fonction publique.

- Détricoter l’offre de formation, surtout en lycée professionnel, pour couper les enseignements du tissu industriel.

- Réduire les moyens tout en augmentant le nombre d’élèves par classe, ce qui entraîne une compétition entre établissements.

16 000 emplois supprimés en 2011

C’est en trichant avec le vocabulaire que la droite espère convaincre. En effet elle réussi à imposer sa terminologie. Ainsi la réalité du «Plan social gouvernemental» a été remplacée par le très consensuel «Non remplacement d’un départ à la retraite sur deux» ; la casse des services publics par l’admirable «réforme» ; le désengagement de l’état par «l’autonomie des établissements» ; la résignation au savoir minimum par «le socle commun», le manque chronique de moyens dans les établissements par «réduction de la dépense publique».

En huit ans, la droite a tranché dans le vif mais cela ne lui suffit pas, elle veut achever la bête. C’est le sens des 16.000 emplois supprimés dans le projet de loi de finances 2011 ; c’est le sens aussi du silence gêné de notre président lors de ses vœux à la nation.

Lotfi Midouni

8 février 2011

Le Vrai Miracle Tunisien

Pendant des décennies, on nous a fait miroiter le miracle tunisien : une économie florissante, une croissance continue et un bouclier contre l’islamisme.

En visite à Tunis en juillet 2007 Sarkozy disait déjà : « Il y a indéniablement une certaine forme de réussite économique tunisienne depuis la fin des années 1980, avec une croissance toujours supérieure à 5 %, […] On ne peut pas condamner un pays qui réussit son développement économique et lutte efficacement contre le terrorisme […]. Et l'on ne se pose jamais la question de savoir où en seraient les droits de l'homme en Tunisie si les islamistes avaient pris le pouvoir »

Personne ne voulait voir l’envers du décor jusqu’à ce 14 janvier 2011 où le peuple tunisien réussit au bout de quatre semaines de manifestations à bouter le dictateur hors du pays et réalisa « le Vrai Miracle Tunisien ».

Mais ce qui suscite l’admiration de tous aujourd’hui, c’est la maturité de ce peuple que récemment encore on traitait de pleutre ! Voici un peuple éduqué, cultivé, conscient des enjeux de sa révolution et des dangers qui la menacent !

Un peuple déterminé à conserver la main sur son destin et qui continue encore aujourd’hui à rester mobilisé, sourd aux sirènes de ceux qui appellent à la responsabilité et à la modération pour ne pas froisser les milieux économiques mondiaux.

Nous devons, aujourd’hui plus qu’hier, être solidaires avec cette « révolution pour la liberté » car ses ennemis de l’intérieur et de l’extérieur sont nombreux et puissants !

Aujourd’hui, nous sommes tous tunisiens !

Lotfi Midouni

20 décembre 2010

Propositions du PS pour l'éducation



Le PS propose pour la réussite de tous:

- Dès 2 ans, le choix pour les parents, entre des solutions de garde collective et l’école maternelle. Ecole rendue obligatoire à partir de 3 ans.

- En primaire, une nouvelle organisation de la semaine sur 5 jours et de la journée. Journée mieux partagée entre travail, activités sportives et éducatives et intégrant le travail personnel.

- Pour l’entrée au collège, la mise en place de parcours personnalisés et un renforcement du rôle du professeur principal.

- Au lycée, la mise en place d’un service public d’orientation de proximité dans les régions.

- Pour ceux qui sont déjà sortis du système, la création d’un dispositif « nouvelle chance ».

- À l’université, la transformation des premières années pour lutter contre l’échec. Avec une amélioration de l’encadrement et une moins grande spécialisation des filières, organisées en grands domaines d’enseignements.

17 novembre 2010

L'AVIS EN ROSE, Journal de la section socialiste de Dax

Chers et chères camarades, ami(e)s, internautes,
Les textes qui suivent sont les articles du n°1 de notre trimestriel qui sera distribué ce week-end dans tous les foyers dacquois. Ce journal vous informera essentiellement sur l’actualité de notre ville, donnera son opinion sur le travail de l’équipe municipale majoritairement issue de nos rangs, et proposera des actions à entreprendre à l’intention de toute la population.
Il se distinguera par son caractère politique, sans verser dans la basse polémique, même s’il faut répondre aux critiques et attaques de nos adversaires.
Nous avons donc choisi de consacrer tous les articles de ce premier numéro à la Compagnie Thermale de Dax, d'une part parce que l'actualité de la CTD est au cœur des préoccupations et d'autre part parce que la droite, par l'intermédiaire d'un récent torchon mensonger, essaye de discréditer l'équipe municipale dans une affaire qu'elle-même a laissée en héritage.
Tout en vous informant sur l'état exact de la situation, vous verrez dans nos pages ce que signifie « faire de la politique » au service du bien commun et de l'intérêt de chacun.
Philippe Duchesne, secrétaire de section.

EDITO : Anormal et malsain

Il est normal et il est même sain, dans une démocratie moderne et dans une ville comme la nôtre, qu'il y ait une expression des partis politiques et des acteurs de la vie locale, qu’il y ait des débats, des échanges, parfois des confrontations et des divergences.

Il est en revanche anormal et malsain que l'opposition municipale utilise des blogs ou des tracts anonymes pour tenir des propos outranciers, démagogiques et mensongers, ou pour se livrer à des mises en cause personnelles et injurieuses.

Le dossier de la Compagnie Thermale de Dax (CTD) concerne la principale activité économique de la ville. 250 familles, pour beaucoup dacquoises, sont directement concernées par la situation de l’entreprise.

Sur des sujets de cette ampleur, il ne devrait pas y avoir place pour des polémiques politiciennes.

Face à une situation ancienne et depuis longtemps préoccupante, il est du rôle des élus, et, au-delà, de tous ceux qui prétendent exercer des responsabilités dans cette ville, de se rassembler pour réfléchir, analyser l'origine des difficultés et rechercher des solutions qui puissent répondre à une situation de crise mais, aussi et surtout, préparer l'avenir pour l'ensemble de l'économie locale.

Le parti socialiste dénonce la récupération politicienne indigne à laquelle se livre la droite locale.

Il apporte son soutien aux responsables de la CTD et à la majorité municipale, qui sont les seuls à avoir eu le courage de prendre en charge sérieusement ce dossier et qui, aujourd'hui, portent des propositions volontaristes de soutien à l'économie et à l'emploi.

La droite a la mémoire courte !

Non, les difficultés ne sont pas nées en 2008 !

La droite locale voudrait faire croire aux Dacquois que les difficultés de la Compagnie Thermale de Dax seraient nées en mars 2008, après l’arrivée de la gauche aux responsabilités. Cette affirmation est si grossière qu’elle pourrait prêter à sourire si, au-delà du mensonge éhonté, elle ne travestissait la réalité d’un dossier crucial. Revenons un instant sur l’histoire de la Compagnie Thermale de Dax (CTD).

La droite a la mémoire courte

En 1968, le maire de l’époque, Max Moras, décide de racheter les hôtels mal entretenus de la SIFED. L’objectif est ambitieux : les réhabiliter, augmenter la fréquentation thermale à Dax et redynamiser ainsi la station dacquoise. Avec le recul, on peut considérer que cet objectif a été globalement atteint.

En 1992, face à l’état de délabrement du bâtiment, les élus de l’époque et la CTD ferment l’hôtel des Baignots. Cette décision entraîne la perte de 3000 curistes par an.

En 1993, la Ville et la CTD décident de démolir l’hôtel des Thermes. Ils reconstruisent en lieu et place un établissement contemporain, l’hôtel des Thermes Jean-Nouvel. Pour financer l’investissement, un emprunt sur 30 ans a été contracté. La CTD en assure encore le paiement aujourd’hui.

En 1997, face à l’ampleur des difficultés et à l’incapacité de la CTD à assurer une gestion durable des établissements, face à la baisse de fréquentation et à la dégradation des conditions d’accueil et d’hébergement, la Ville et la CTD optent pour la mise en location-gérance des hôtels au groupe Accor.

Le poids de l’héritage

Très vite éclatent les premiers contentieux qui ne cesseront de croître entre la Ville et le groupe Accor. L’hôtel du Pouy est sacrifié en 2002. Cette fermeture nouvelle engendre la disparition de 2000 curistes supplémentaires.

Entre 2002 et 2007, le groupe Accor ne cesse de réclamer à la ville et à la CTD des travaux d’entretien et de mise en sécurité devenus indispensables sur les hôtels. Les dirigeants de l’époque, incapables de financer ces travaux, laissent se développer le conflit. Ils acceptent dans le même temps que le loyer payé par Accor à la CTD soit ramené de 2,4 millions à 1,8 million.

En 2007, le groupe Accor assigne la CTD devant le tribunal de commerce et demande la résiliation du bail le liant à la Ville et à la CTD.

En février 2009, le Tribunal de Commerce rend une décision autorisant le groupe Accor à quitter la Ville au 31 décembre 2009.

Carences et incurie

Bilan de la gestion Caubraque / UMP et de leurs amis : carences et incurie

- Baisse de la fréquentation sur les 4 hôtels

(- 28% en 10 ans), bien supérieure à la baisse constatée sur les autres établissements de la station ;

- Abandon du parc et de l’hôtel des Baignots, bradés à un promoteur privé ;

- Fermeture de l’hôtel du Pouy, contrairement aux promesses faites par la Ville et le groupe Accor ;

- Manque-à-gagner de 600 000 € par an (baisse du loyer) ;

- Dégradation du patrimoine hôtelier et des structures de soins ; carences dans l’entretien, la modernisation et la mise aux normes des établissements ; incurie des élus et dirigeants de la CTD ;

- Développement d’un conflit dur avec le groupe Accor, au détriment de l’intérêt des hôtels et de leurs salariés ;

- Dégradation de l’image de la ville.

Quand l’opposition d’aujourd’hui reproche aux dirigeants de la CTD et aux élus municipaux de ne pas avoir fait appel de la décision du tribunal de commerce, c’est oublier que ce dernier a condamné Accor à verser une indemnité de 3,6 millions équivalent à deux années de loyer.

C’est oublier aussi que depuis de nombreux mois, le groupe Accor avait cessé toute communication pour commercialiser les chambres et les cures.

C’est nier que l’outil économique était en train de péricliter et qu’il devenait urgent de stopper cette spirale infernale, car c’est toute l’activité et les emplois qui en auraient été victimes.